La Grand’Combe

Lieux de Mémoire : retour au lieu précédent : Verrerie de Saint Just sur Loire

 

 Ascension de la Grand'Combe

 

Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous avez vu que Rive de Gier et Bessèges ont atteint leur apogée vers 1880 pour voir la troisième phase de la révolution industrielle fermer les manufactures de RIve de Gier et Bessèges pour construire des usines mécanisées et agrandies près des grandes villes. LA première phase de cetet révolution industrielle, vers 1750, avait vu le lancement du charbon etd e la machine à vapeur, la seconde étape au début du XIXème avait vu la construction des premières usines peu mécanisées (des manufactures) au pied des mines de charbon, dans des vallées mal desservies mais ces deux époques semblaient achevées, place à la vraie révolution du marché de masse.

 

La Grand Combe a échappé à cette stagnation économique grâce à ses formidables gisements de houille : elle a poursuivi son développement continu jusqu'en 1900 pour se maintenir comme ville minière de premier plan jusqu'en 1970 où le déclin du charbon a divisé par 3 la population en 25 ans. La chute, a partir de 1970, fut encore plus brutale que celle de ses sœurs aînées.

 

Histoire simplifiée de la Grand'Combe

 

Le Bassin Houiller des Cévennes a la forme d'un triangle au nord d'Alès d'environ 200 km² autour du massif gneissique du Rouvergue. Il comprend trois bassins principaux : à l'Ouest la Grand'Combe (charbons maigres et anthraciteux), à l'est Bessèges (charbons gras) et au sud Rochebelle (charbons gras). L'exploitation artisanale se développe jusqu'au XVIIIe siècle. Mais c'est au XIXe siècle que prirent forme les quatre principales compagnies minières : la Compagnie des Mines de la Grand'Combe, la Compagnie Houillère de Bessèges, la Compagnie des Mines de Rochebelle et la Compagnie des Mines de Portes et Sénéchas.

Les premières concessions industrielles sont octroyées à partir de 1817. La compagnie change de nom plusieurs fois jusqu’en 1836 avec la naissance de la Compagnie des Mines de la Grand’Combe et des chemin de fer du Gard. Dès 1833, ils obtiennent une concession pour la ligne de chemin de fer jusqu’à Alès, cette ligne est mise en service en 1841.

En 1851, la Grand’Combe est érigée en commune puis en 1851 en chef lieu de canton. Et la ville a vécu pendant 120 ans à l'ombre d'une activité très prospère.

 

 

La Famille à la Grand Combe

 

Claudius DUBOIS y a fini sa carrière comme adjoint du Directeur Commercial en 1923. Et Louise, sa veuve, y est décédée en 1954.

Albert DUPOUY, le mari de Lily DUBOIS, y a été médecin de la mine pendant de très nombreuses années.

Adrien TEIL, le mari de Geneviève DUBOIS, y a fait une  partie de sa carrière d'ingénieur des mines. Et la naissance de tous leurs enfants a été déclarée à la Grand Combe.

Laurent DAVID et Jeanne DUBOIS y ont fait connaissance (Laurent et son futur beau-père Claudius DUBOIS travaillaient à la Mine) et  s'y sont mariés en 1919. Laurent y a fait une grande partie de sa carrière d'ingénieur des Mines, avant de prendre la Direction de la Compagnie des Houillères de Rochebelle, à Alès.

Antoine DAVID et Adeline THEBRE y ont vécu avant d'emménager à Alès au 1er étage de la maison de Laurent et Jeanne.

 

Lieux de Mémoire : aller au lieu suivant : Alès